Ce
site est entièrement dédié à la Cardiologie
et ses Conséquences, nous traiterons plus tard,
du cholestérol,
du diabète,
et de bien d'autres sujets qui ont une relation direct avec le Coeur.
Malgrè cela, si un sujet
vous intéresse plus particulièrement ou que vous avez
des informations à nous proposer, deux solutions s'offre
à vous :
Allez sur le lien contact
et dites-nous quel sujet voulez-vous que l'ont traite, ou bien
proposez-nous un lien vers votre site ou bien un site traitant
de sujets sur la Cardiologie.
Hommage
La cardiologie pleure le départ
d'un Grand Homme. C’est avec une très grande tristesse
et beaucoup d'émotion que nous avons appris le départ
du Pr Robert Slama. Beaucoup n’ont pas eu la chance et le
privilège d'être son élève à
Lariboisière mais très nombreux sont ceux qui lors
des réunions de la Société Française
de Cardiologie ou des Journées de Rythmologie de la Grande
Motte, ont pu apprécier ses véritables dons de pédagogue
et son exigence souriante. Ce grand Monsieur était d’abord
un grand médecin mais surtout il a été un
maître, chef de l’école de Rythmologie de Lariboisière
qui a fait connaître la cardiologie Française bien
au-delà de ses frontières.
Didier Klug (CHRU de Lille)
L'équipe éditotiale
Santor Edition pour coeur.net
Thierry Klein(directeur de la publication)
- Santor Edition, éditeur du sitewww.coeur.net
:
Les
ambulanciers ont remarqué que très souvent lors
d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone
portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait
jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun
d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à
contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme.
Le
pseudonyme international connu est « ICE »
(= In Case of Emergency).
C'est
sous ce nom qu'il faut entré le numéro de la personne
à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police,
les pompiers ou les premiers secours. Lorsque plusieurs personnes
doivent être contactées on peut utiliserICE1,
ICE2, ICE3, etc. Facile à faire, ne coûte
rien et peut apporter beaucoup ! Si vous croyez en l'utilité
de cette convention, faites passer le message
afin que cela rentre dans les mœurs.
Voici
pour vous aider quelques icones pour configurer votre téléphone
mobile, pour les enregistrer, cliquez du bouton droit sur une
image et "enregistrer l'image sous....":
- -
- -
-
Une
à trois personnes à contacter suffisent, ne pas
en abuser.
Semaine du Coeur 2009
Profitez de la Journée Mondiale des Premiers Secours (JMPS)
le 12 septembre et de la Semaine du Cœur du 19 au 27 septembre
pour vous former aux gestes qui sauvent. Partout en France, les
Associations de Cardiologie régionales, les Clubs Cœur
et Santé de la FFC et les délégations de
la Croix-Rouge française unissent leurs forces.
Le Figaro fait savoir que le pontage coronarien « continue
à avoir de meilleurs résultats et provoquer moins
d’effets secondaires graves que les autres techniques plus
modernes de dilatation des coronaires ».
Le journal rend ainsi compte d’« une très grosse
étude démarrée en 2005 et qui a concerné
plus de 1 800 malades, dans 85 hôpitaux américains
et européens », publiée dans le New England
Journal of Medicine.
Le quotidien précise que cette étude baptisée
Syntax a concerné des patients « ayant des plaques
d’athérome diminuant le diamètre des trois
artères coronaires ou le tronc commun principal de la coronaire
gauche ».
Le Figaro indique que « le nombre d’incidents cardiaques
graves et d’attaques cérébrales sévère
était plus faible (de 12,4 %) chez les personnes ayant
eu un pontage ».
Le journal ajoute que concernant la technique des stents enrobés,
« les malades ont eu plus souvent des récidives de
leur sténose coronaire (13,5 %) que les malades ayant subi
un pontage (5,9 %). Les complications graves apparaissent cependant
dans les 12 mois suivant l’intervention ».
Le Figaro note enfin que « le taux de décès
est similaire dans les deux groupes », et relève
: « Bien sûr, le risque de récidive avec les
stents doit être pesé avec le risque opératoire
du pontage, mais en l’état de la science médicale,
ce pontage coronaire doit bel et bien, d’après les
auteurs, «rester le traitement standard de choix»
pour les maladies coronaires graves ».
Vous êtes intéressé par les activités
des Clubs "Coeur et Santé"
ou les Associations de votre région, y compris les
DOM-TOM, dirigez-vous vers ce lien,
et tout sera plus claire.
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Parcours
du Coeur
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Diabète
Prévenir le Diabète : Une
maladie silencieuse
Souvent méconnu car silencieux, le
diabète de type 2 est souvent mal pris en charge. Il peut
faire beaucoup de dégâts, qui ne manqueront pas d’avoir
des répercussions sur l'état de santé général.
L’essentiel des amputations réalisées, plus
de la moitié des cécités de l'adulte sont
dues au diabète et plus particulièrement à
ce type de diabète.
Le diabète de type 1 touche un Français
sur 300. Il se caractérise par la perte des cellules bêta
du pancréas qui synthétisent l'hormone insuline.
Il en résulte une élévation de la glycémie,
qui est classiquement traitée par des injections quotidiennes
d'insuline.
Cependant, du fait de variations
de la glycémie provoquées principalement par la
prise alimentaire et l'exercice physique, des complications vasculaires
importantes peuvent se manifester avec le temps et entraîner
une amputation, une cécité ou même la mort.
Il est donc nécessaire de trouver d'autres solutions pour
traiter le diabète de type 1.
Trouver comment restaurer
ces cellules bêta et leur fonction est l'une des principales
préoccupations des scientifiques. C'est dans cette optique
qu'une équipe franco-allemande a réussi à
transformer, chez la souris, certaines cellules du pancréas,
les cellules alpha, en cellules bêta sécrétrices
d'insuline.
Il est important de noter
que ces résultats bien que très prometteurs ont
été obtenus chez la souris et doivent maintenant
être validés chez l'homme. « Si ces découvertes
se confirmaient chez l'homme, nous disposerions alors d'une source
abondante de cellules présentes dans le corps transformables
en cellules bêta productrices d'insuline. Nous devrions
alors découvrir comment forcer, mais aussi contrôler,
cette conversion de façon chimique » explique Patrick
Collombat (Inserm).
Agnès Chabanet
Source : site Internet de l'Inserm
4 septembre 2009
«Du jus de
bleuet pour lutter contre le diabète et l’obésité»
Le Figaro :
Dans un autre article, Le Figaro fait
savoir que « l’absorption de jus de bleuet biotransformé
réduit la glycémie, selon une étude canadienne
menée sur un groupe de souris sujettes à l’obésité,
à l’insulinorésistance, au diabète
et à l’hypertension », et publiée dans
l’International Journal of Obesity.
Le journal cite Tri Vuong, du département de pharmacologie
de l’université de Montréal, auteur principal
de l’étude, qui indique que « les souris nourries
au jus de bleuet ont réduit leur glycémie de 35%
au bout de 3 jours ».
De son côté, le Pr Pierre S Haddad, qui a supervisé
ce travail, observe que « l’identification des composés
actifs pourrait déboucher sur la découverte de nouvelles
molécules prometteuses dans la lutte contre l’obésité
et le diabète ».
Le Figaro ajoute que « l’étude révèle
d’autre part que ces petits mammifères ont réduit
la quantité des aliments qu’ils ont ingérés,
ce qui suggère un possible effet coupe-faim ».
Le journal conclut que « si les essais se révèlent
concluants chez l’homme, ce serait la première fois
qu’une plante est employée pour lutter contre le
surpoids ».
5 novembre 2008
Des chercheurs français «
ont réussi à améliorer l’utilisation
du glucose par les muscles et la graisse »
Le Parisien indique en bref que « des chercheurs
français ont fait une découverte qui pourrait déboucher
sur la mise au point de nouveaux traitements du diabète
le plus répandu, en trouvant une voie dans l’organisme
qui assimile le glucose par les cellules ».
Le journal explique que « les chercheurs ont activé
cette seconde voie en injectant une protéine, de l’apéline,
à des souris diabétiques ».
« Ils ont réussi à améliorer l’utilisation
du glucose par les muscles et la graisse, aboutissant à
ramener près de la normale les taux de sucre dans le sang
», poursuit Le Parisien.